vin 2015

2015 : bon millésime pour le vin ?

Dite millésime ou année de production de vin, 2015 a été annoncée comme année propice aux vignobles. Cette nouvelle a ainsi fait augmenter les valeurs du cru. Cette année 2015 est elle un bon millésime à conserver ?

 

Les premiers vendanges de l’année 2015

 

Selon l’avis de plusieurs ingénieurs, les récoltes en vignes de l’année 2015 seront des plus exceptionnelles. Les premiers vendanges en sont la preuve, malgré certaines sécheresses, les vignerons restent optimistes compte à leur récolte cette année. Toutes les conditions climatiques ont été réunies afin d’obtenir un cru hors du commun. Sur les premières récoltes, les vignerons ont pu obtenir un total de 46,6 millions d’hectolitres qui dépasse largement la moyenne annuelle.

 

2015 : un équilibre parfait entre l’acidité, le sucre et le tanin

 

La qualité du moût ou le jus de raisin se vérifie surtout durant la période de fin d’août. Ainsi, les goûts se mélangent et naissent petit à petit afin de créer un équilibre qui donne un vin tout à fait spécial. Aussi, les vignerons ont accompagné leurs plantations d’un arrosage constant d’eau afin de remplir les conditions de teneur exigées. Les températures des pépinières et des champs ont été sujet de modifications de manière à obtenir une qualité de cru spécial.

L’avis positif du ministère

 

Par l’intermédiaire de l’Agreste, branche statistique du ministère de l’agriculture, des calculs précis ont prouvé que la production est à la fois en quantité mais également en qualité pour cette année 2015. D’après les experts, les averses régulières ont rendues possibles ce résultat. Et malgré une assez forte aridité, les vignes ont su résister et ont même mieux poussé. Elles sont définies comme saines puisque la chaleur a diminué les risques de maladie qui affectent les cultures à cette période importante de leur poussé.

 

Des techniques révolutionnaires

 

Pour cette année, les vignerons ont opté pour la méthode de la biodynamie. Celle-ci se réfère aux mouvements effectués par la lune. Cette technique a rendu les vignes plus saines et résistantes aux différents fléaux notamment les petites averses. La disposition de chaque plant a été également étudiée avec soin pour permettre un suivi régulier de leur pousse. En même temps, elles ont été vérifiées quotidiennement pour éviter les maladies portées par les feuilles et atteignent les graines.

 

Des aménagements adaptés aux circonstances

 

En effet, certaines modifications ont été nécessaires pour débuter l’année, face à un sol trop aride, des installations de drainage ont été placées pour pouvoir approvisionner suffisamment les vignes en eau. Il en est de même pour le sol, il a été rendu moins friable et plus fertile afin d’optimiser le résultat des récoltes de cette année. Aussi des fenêtres hydriques ont été créées pour éviter aux plantes le stresse hydrique pouvant entraîner la sur-concentration du sucre dans la vigne.

 

Le vignoble champenois : un exemple pour la récolte de cette année

 

Une étude a été menée à Champagne afin de déterminer sa production en vin. Tout d’abord, cette région se valorise par une forte main-d’œuvre, c’est-à-dire que le système de récupération des grappes se fait à la main et la sélection est nettement meilleure. En conséquent, ils ont pu récolter 10 000 kg/ha sur les 8 000 hectares !

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